Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage
Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage


Père Philippe Maurin : le travail d’un curé de paroisse a bien changé !

Le Père Philippe Maurin a été nommé curé de l’Hermitage le 1er septembre 2011 et au
1er septembre 2012, il est devenu Curé-modérateur des trois paroisses de l’Hermitage,
de la Galaure et de la Valloire. Entretien pour faire plus connaissance...


 

Peut-on vous demander quel a été votre
parcours ?
Après mes études au lycée Loubet de
Valence, puis au séminaire de Montpellier, j’ai obtenu
à Lyon une maîtrise en histoire et une licence en
théologie. Ordonné prêtre en 1980, j’ai été pendant
quelques années au service des paroisses de Saôu-
Bourdeaux et Bouvières, puis responsable du service
diocésain de catéchèse à Valence où je m’occupais
aussi des étudiants et de la formation permanente.
En 2000, je suis parti à Romans comme Curémodérateur
des paroisses de Romans et Bourg de
Péage. En cours de route, j’ai ajouté les paroisses de
Saint Jacques, de l’Herbasse, de Saint Pierre des
monts du matin et du Royans-Vercors.
Depuis le 1er septembre 2012, je suis Curémodérateur
de l’Hermitage, de la Galaure et de la
Valloire, 40 communes et 60 000 habitants ! Ceci
pour vous dire qu’il n’y a plus d’équivalence entre un
curé de village ou une paroisse de ville, comme ça
pouvait l’être dans le passé... La tâche d’un curéarchiprêtre
(comme on disait autrefois) a bien changé par
l’agrandissement d’un territoire. Et je ne vous ai rien
dit de mes fonctions au niveau du diocèse.

Depuis que vous êtes en résidence dans
l’Hermitage, et en responsabilité en Galaure et
Valloire, qu’est-ce qui vous frappe ?
Ce qui fait
l’unité du paysage de L’Hermitage, c’est la vigne... et
le Rhône qui longe le canton. La Galaure et la
Valloire, elles, sont perpendiculaires au Rhône et les
paysages sont tout autres. De plus dans l’Hermitage,
il y a un pôle Tain-Tournon et on sent une volonté de
travailler ensemble. C’est donc assez différent.

Votre ressenti à Tain ? Quand je suis arrivé dans
la paroisse, il n’y avait plus de curé résident depuis 5
ans ! Aussi les laïques se sont organisés. Ce qui est
très bien ! Alors, il faut que je
prenne moi aussi ma place !

Avez-vous des projets ? A
Saint Vallier, le 30 septembre
dernier, les Conseils pastoraux,
les Conseils économiques et les
EAP des trois paroisses se sont réunis. J’ai compris
qu’on pouvait faire ensemble des choses, par
exemple une formation à l’accueil pour ceux qui
tiennent des permanences dans les trois paroisses.
Par ailleurs, il serait bon de voir ce que l’on peut
faire avec Tournon ; pour l’instant, cela se limite à
l’œcuménisme : Madame le pasteur étant en charge
de Tain Tournon.

Un grand projet en vue :
la fête paroissiale du mariage.

J’ai eu l’occasion de parler d’un autre projet qui
semble bien intéresser. Vous savez qu’à Pâques, les
chrétiens ont l’occasion de renouveler les promesses
de leur baptême ; le Jeudi Saint, les prêtres
renouvellent devant leur évêque leurs engagements.
Je me suis dit : pourquoi, à l’occasion de la Saint
Valentin, les chrétiens qui sont mariés ne
renouvelleraient-ils pas leur oui du mariage ? Il n’y a
aucune raison pour que ce soit uniquement une fête
commerciale ! On pourrait donc faire la fête du
mariage, en particulier de ceux qui célèbrent 10, 20
30, 40, 50 ou 60 ans de mariage, sans oublier les
veufs et les veuves, ceux qui se sont séparés hélas,
et y associer les célibataires.

Voilà une belle célébration en perspective,
avec sans doute des témoignages d’épouses,
d’époux ?.
Je l’espère bien !

Propos recueillis par
Fabienne FAUQUET et Raymond PEYRET






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