Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage
Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage


[ galerie ]

Père Michel bravais et Père Christian Salenson

Le 3 mars 2016 à Nazareth Chabeuil (26)

Diacre Jean-Pierre Saurel et Chantal Bruyère - Colette et Francis Caudron

Le 3 mars 2016 à Nazareth Chabeuil (26)

Jean-François Bouchet au micro

Le 3 mars 2016 à Nazareth Chabeuil (26)

Equipe diocésaine

Le 3 mars 2016 à Nazareth Chabeuil (26)

Christiane KOBI et Anne-Marie CUNZI

Le 3 mars 2016 à Nazareth Chabeuil (26)

Mieux accompagner la pratique de la crémation

Dans le cadre de la formation continue des bénévoles des équipes funérailles, le diocèse de Valence a réuni, le 3 mars 2016, plus de 200 participants de l’ensemble de la Drôme sur le thème, très actuel, "accueillir et accompagner la pratique de la crémation".


 

Les 26 personnes de Saint Vincent de l’Hermitage (la plus nombreuse délégation) ont apprécié cette journée particulièrement riche par la diversité des aspect abordés : législatif, statistiques, choix économiques, représentation du corps dans la bible et dans la société.
La mort apparaît comme une anomalie pour tous nos contemporains, alors que dans une époque pas très lointaine celui qui se sentait mourir convoquait ses enfants pour faire ses adieux. De même le menuisier du village confectionnait le cercueil et tous les voisins "faisaient le trou" pendant que les voisines effectuaient la toilette funéraire.
Aujourd’hui (en 2016) la crémation n’est plus cantonnée à une pratique "militante" qui représentait moins de 1% des funérailles. Ce sont des choix économiques et écologiques qui incitent à choisir la crémation. Cette pratique est de plus en plus répandue et, avec la construction de nouveaux crématoriums, on estime qu’un Français sur deux sera incinéré dans les années 2020.
Par ailleurs, les transports de corps sur de longues distances sont très souvent remplacés par une urne funéraire. La célébration en présence d’une urne nécessite, pour quelques mois encore, l’autorisation de l’évêque.
Parmi les crémations, figure un nombre croissant de catholiques, car la religion autorise cette pratique dans la mesure où elle ne constitue pas une opposition à "la foi en la résurrection des corps". L’Église attache cependant une importance particulière à la destination des cendres, estimant que la dispersion ne facilite pas le deuil, mais qu’un lieu de mémoire et de recueillement définitif (columbarium ou cimetière) est préférable.
Daniel GUIGARD


Avec l’aide très précieuse de l’article
du Dauphiné Libéré du 8 mars 2016





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