Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage
Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage


Les chrétiens aussi se forment
 

La fête des vendanges de Tain-l’Hermitage sera l’occasion de mesurer les changements considérables intervenus dans la viticulture en deux siècles. En 1848, 70% des Français savent lire et écrire. Paraissent alors les premiers livres sur la viticulture, les almanachs et naissent les premiers établissements de formation
technique. En 1937, l’Abbé Granereau fonde la première maison familiale rurale. En 1970, la viticulture s’impose comme une section à part. C’est la création des BTS (Bac + 2), et des formations d’œnologie (Bac +3) qui conduisent la plupart des viticulteurs à avoir suivi un cursus d’études supérieures. Et les prochaines années, avec une recherche de plus grande qualité et de respect de l’environnement et de la santé vont élever encore le niveau d’études des viticulteurs.
Eh bien, il en va de même pour les chrétiens, aujourd’hui.
En deux siècles, le "métier" de croyant a bien changé. Le concile de Vatican II, dans son décret sur l’apostolat des Laïcs, nous dit que : « Le saint Concile, dans sa volonté de rendre plus intense l’activité apostolique du Peuple de Dieu, se tourne avec une grande attention vers les chrétiens laïcs. L’apostolat des laïcs, en effet, ne peut jamais
manquer à l’Église, car il est une conséquence de leur vocation chrétienne. L’Écriture elle-même montre parfaitement (cf. Ac 11, 19-21 ; 18, 26 ; Rm 16, 1-16 ; Ph 4, 3)
combien cette activité se manifesta spontanément aux premiers jours de l’Église et combien elle fut féconde. »
La richesse infinie de l’Église, corps mystique de Christ, est qu’il y a autant de façons de vivre son apostolat qu’il y a de chrétiens. Le chapitre VI de ce décret est consacré à la formation. Du plus jeune âge jusqu’à la mort. C’est un droit pour tout chrétien ou futur chrétien, et un devoir pour les responsables d’Église. Notre apostolat exige un continuel exercice de la foi, de l’espérance et de la charité. Ce sont, en résumé, les trois domaines principaux de la formation. La foi, avec la découverte et l’approfondissement de la Parole de Dieu.
L’espérance par l’initiation à la prière, sous toutes ses formes. La charité, au sens de saint Paul, est le signe de la mission messianique du Christ. C’est le domaine du concret, du souci du prochain. Donc c’est le domaine de tous les enseignements concrets que l’on peut rencontrer tant dans notre Église que dans le monde, dans notre diocèse comme à l’Université Populaire du Vivarais-Hermitage.
On devrait donc trouver tous nos paroissiens, cette année, en formation. L’homélie
dominicale est déjà une formation aux trois vertus théologales. Mais on peut aller plus
loin. Des enseignements autour de la Bible sont proposés partout ; des groupes de prière et des retraites pour des exercices spirituels aussi ; enfin, pour le concret, on trouvera tout grâce à Internet : de l’art floral liturgique à l’écoute de l’autre, il y a tout ce qu’on n’ose même pas imaginer, même de la formation "en ligne" proposée par un site de spiritualité Ignacienne. Rendez-vous donc sur le site du diocèse : catholique-valence.cef.fr et suivre l’onglet « nourrir sa foi ».

François BAUDEZ






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