Paroisse Saint Vincent de l’Hermitage
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Journée du pardon 16 avril 2011

Complies

Journée du pardon 16 avril 2011

Père Bruno

Journée du pardon 16 avril 2011

Complies 2

Journée du pardon 16 avril 2011

Répétition des chants

Journée du pardon 16 avril 2011

Consignes

Journée du pardon 16 avril 2011

André avait claqué la porte !..

Parabole moderne de l’amour de Dieu, une parabole revisitée de l’Enfant prodigue (Luc 15, 11-32)


 

André, dix-neuf ans, issu d’une famille de cinq enfants, a mené une adolescence très difficile ;
pourtant, il a de bons parents, très simples, qui font seulement leur possible pour leurs enfants.

Arrive un jour où André en a plein son casque de ses parents : "Vous ne m’avez jamais aimé, vous
n’êtes que des égoïstes, vous n’avez jamais essayé de me comprendre, vous m’empêchez de faire ma
vie..." André claque la porte et se jure de se payer du bon temps en menant sa vie comme il le veut,
sans avoir de compte à rendre. Il coupe avec sa famille et, dans sa tête c’est bien fini.

Toujours est-il que dix ans plus tard à la suite d’expériences difficiles, d’échecs affectifs et d’échecs
dans ses études, André ressent un grand vide dans sa vie. Il se sent malheureux comme tout. Il revoit
son passé et il pense à ses parents. Il pense à ce qu’ils ont été pour lui, à son départ violent et à la
peine qu’ils ont dû avoir. Dix ans sans visite, sans donner son adresse.

Un matin il se décide et écrit à ses parents une courte lettre.

"Je descends en autobus le deux novembre. Je vous demande une grande faveur : j’aimerais vous voir
juste deux minutes, si possible, pour vous demander pardon ; après, je ne vous importunerai plus. Si
vous acceptez, accrochez un petit foulard dans le grand érable qui est devant la maison. S’il n’y a pas
de foulard, je continuerai mon chemin sans vous déranger. Je comprendrai que je vous ai trop blessés.
J’espère que vous vous portez bien." André.

Aussitôt la lettre partie, André regrette son geste. "Ils m’avaient peut-être oublié. Je vais ouvrir la plaie."

Mais son appel intérieur était plus fort. Le deux novembre, il est dans l’autobus qui approche de la maison
paternelle et il a peur d’avoir mal... Il dit à son voisin assis près de la fenêtre : "On approche d’une maison
blanche avec un grand érable devant. Tu me diras si tu vois un petit foulard dans l’érable." Et l’autre
reprend presque aussitôt : "Ça m’a plutôt l’air d’un drap qui est accroché dans l’arbre et beaucoup de
monde qui attend."






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